Revenir à la page d'accueil
bigger smaler reset
  • Français
  • Deutsch
  • Italiano
  • English
     
Accueil arrow Les produits arrow Publications arrow eAccessibility for All



eAccessibility for All

044F.pdf

Prix indicatif, sous réserve de modification:  (incl. TVA)



  

télécharger ce fichier 

6FP Consultation Meeting

“eAccessibility for All”

IST Applications relating to Persons with Special Needs,
including the disabled and elderly, Tuesday 8 May 2001
Quelques considérations
Jean-Claude Gabus
1. Introduction
2. Sensibilité particulière du domaine RT
3. Phase de définition d’un projet
4. Phase de sélection des propositions
5. Phase de réalisation des projets
6. Révision et expertise des projets
7. Valoriser et disséminer
8. Communication et relations publiques
9. Conclusions
1. Introduction
Depuis 1990, ce sont environ 200'000'000 d’Euros qui ont été investis dans les
programmes R&D dans le domaine « technologie, handicap et vieillissement. Force est de
constater que, toute proportion gardée, les résultats n’ont pas été à la hauteur des efforts
consentis par l’Union Européenne.
L’auteur examine ici, à tous les stades de la réalisation d’un projet, quelles sont les
particularités devant êtres considérés pour, à son avis bien sûr, donner à ces importants
travaux toutes les chances d’être reconnues d’utilité publique, tant sur le plan social que
sur celui de l’économie des petites et moyennes entreprises.
Ce travail repose sur une expérience d’une dizaine d’année dans le cadre de projets R&D
mener dans le cadre de l’UE, soit 17 projets comme chercheur, plus de 20 comme
réviseur, et une vingtaine de projets en phases de sélection. L’auteur est par ailleurs au
bénéfice de 29 ans d’expériences dans ce domaine : plus de 15'000 personnes
handicapées ont utilisés ou utilisent les aides techniques qu’il a conçu ou les services
correspondants.
Il fait état ici de ce qu’il croit être pertinent mais ne prétend pas détenir une vérité. Tout au
plus, il fait état de ses convictions.
2. Sensibilité particulière du domaine RT
Ce domaine a une caractéristique prioritairement sociale. Les personnes handicapées
jeunes ou âgées ne génèrent généralement même pas les revenus dont elles ont besoin
pour vivre ! Elles dépendent pour cela des fonds publics.
Il va sans dire que les ressources nécessaires à l’acquisition d’aides techniques s’appuient
sur le même système public. Dans plusieurs pays de la communauté, acquérir des aides
techniques est financièrement impossible ou très difficile.
20 millions d’Euros pas ans, c’est une part importante de ce qui manque globalement pour
fournir à ces qui en ont besoin les technologies qui pourraient leur faciliter la vie !
Ne pas transformé en réel avantage pour l’utilisateur le fruit d’une recherche dans ce
domaine peut, à mon avis, générer des réactions qui, politiquement parlant, pourraient
nuire gravement à la pérennité de ressources dans ce domaine.
3. Phase de définition d’un projet
Commencer par décrire la valeur ajoutée du projet proposé. Considérer que le progrès ne
se définit pas en considérant les prouesses technologiques, mais l’aptitude de l’homme à
en faire usage. Décrire la valeur ajoutée d’un projet dans ce domaine, c’est avant tout
analyser, dans le quotidien des personnes considérées, ce qui est, à l’évidence
reconnaissable par les uns et par les autres, comme un paramètre déficitaire dans la vie de
l’utilisateur.
Tenir compte, en y investissant le temps et l’expérience nécessaire, de l’état de l’art ;
combien de fois n’ai-je pas en effet constaté que les requérants ne connaissaient pas
suffisamment le domaine dans lequel ils proposent un projet. Il en résulte souvent une
fâcheuse tendance à « re inventer la roue », avec le glorieux sentiment de contribuer à
l’avenir de la société !
Créer, dans le domaine social, c’est associer l’utilisateur en amont, dans la reconnaissance
des besoins de la catégorie de personnes considérées. Se souvenir aussi que l’on ne
valorise pas un projet uniquement sur la base d’une analyse des besoins, mais sur la
demande engendrée par ces besoins (demande = part prioritairement reconnue des
besoins analysés, à même de générer l’envie de posséder l’objet).
Une fois connu le besoin et la demande, la phase de conception de l’objet ou du système
ne peut pas forcément associer l’utilisateur : combien de fois n’ai-je pas en effet constaté
que l’utilisateur as besoin d’un prototype pour pouvoir s’associer à la conception de
l’objet nouveau ! A ce moment, l’utilisateur devient essentiel, à la condition toutefois que le
concepteur soit à l’écoute des remarques fournies par l’utilisateur et en tienne compte !
NB : voir « L’impact et le processus de la création dans le domaine social »
À la fin du présent document.
Prévoir aussi une dissémination et un commercialisation professionnel des résultats. Cela
signifie non seulement un budget, mais aussi l’apport de spécialistes !
4. Phase de sélection des propositions
Je suis spécialisé dans les domaines de l’aide à la communication pour personnes ne
parlant pas ou peu (AAC), le contrôle de l’environnement (ECS), des interfaces rendant
accessibles un ordinateur ou encore les technologies au service du 4e âge. J’ai participé à
plusieurs semaines de sélection de propositions. Je n’ai pratiquement jamais été sollicité
dans mon domaine de compétence (les autres experts aussi ?). Dommage.
Les propositions de projet pourraient se faire en deux phases : Tout d’abord sur la base
d’un document de 2 pages décrivant les objectifs du projet, la population concernée et la
valeur ajoutée. Pour un connaisseur en effet, cela prend généralement moins d’une heure
pour savoir si ce projet est suffisamment intéressant pour mériter l’effort que les
chercheurs doivent consentir pour faire une proposition complète et détaillée.
Si cette première phase est positive, demander aux chercheurs de développer alors une
évaluation des propositions complètes, sur la base du modèle en usage mais en utilisant
des spécialistes assermentés.
5. Phase de réalisation des projets
Considérer que le domaine est en constante évolution ; cela signifie notamment qu’il n’est
pas à exclure qu’un projet ou une partie de celui-ci devienne obsolète (entre la préparation
d’une proposition et sa réalisation, il n’est pas rare qu’une période de 2 à 4 ans soit
considérée). Dans ce cas, modifier ou mettre un terme à un projet est indispensable.
Concernant la possibilité de mettre un terme, cette procédure devrait être possible, par les
chercheurs eux-mêmes Ils pourraient, moyennant une motivation claire et honorable,
proposer à la Commission de mettre un terme à un projet.
La qualité des rapports devrait reposer plus sur la qualité (originalité, précision, honnêteté)
que sur la masse du papier et les couleurs utilisées. Une présentation PowerPoint bien faite
peut même faire oublier que son contenu est insignifiant ! ! !
6. Révision et expertise des projets
Constamment vérifier que la valeur ajoutée est toujours présente, en fonction de
l’évolution du domaine. Pour suivre l’état de l’art dans le domaine concerné, les
« réviseurs » doivent être expérimentés et compétents. Je ne suis pas convaincu qu’une
quinzaine d’experts convoqués à Bruxelles soit aussi efficace que deux spécialistes qui
interviennent sur le site, avec un membre de la Commission( !).
7. Valoriser et disséminer
J’ai constaté plusieurs freins dans la phase de valorisations et de dissémination d’un projet.
La valeur du projet lui-même ; si, au départ, le projet ne tient pas compte de l’état de l’art,
du marché et de ses conditions (notamment au niveau du financement des aides
techniques) même une belle réalisation n’a aucune chance : dans ce cas, il me semble que
la responsabilité de la Commission et de ses experts est fortement engagée.
Méconnaissance du marketing : Des équipes de chercheurs au bénéfice d’une expérience
académique ne réalisent pas à quel point les investissements liés à la commercialisation
d’un produit sont souvent plus importants que ceux nécessaires à son développement
technique !
Aller jusqu’au bout ! Dans le cadre d’un développement, définir le concept et en faire un
prototype représente la phase la plus gratifiante du projet. En faire un objet fiable à « deux
doigts » d’être industrialisé est beaucoup plus difficile et plus coûteux que la phase du
prototype. Un projet devrait considérer que les résultats technologiques doivent être
fiables.
8. Communication et relations publiques
Je me demande si les chercheurs ou des associations telles que AAATE réalisent à quel
point l’obtention de résultats positifs est essentielle à la pérennité de programmes de
recherches telles que celles qui sont considérées.
A plusieurs reprises, nous sommes plusieurs à avoir constaté un certain malaise lorsque
les responsables des programmes TIDE par exemple éprouvaient des difficultés liées au fait
que les résultats n’étaient pas reconnus dans les milieux politiques.
Ce qui me semble grave aussi, c’est que le milieu social lui-même n’a souvent pas une
bonne image de ces projets, considérant par exemples que les fonds investis sont
disproportionnés relativement aux résultats obtenus.
9. Conclusions
SI ces programmes bénéficient toujours de ressources importantes, c’est formidable et je
crois que la communauté scientifique peut en être que reconnaissante. Cependant,
considérer que ceux-ci sont acquis serait à mon avis une grave erreur. Si les milieux
sociaux, les organisations de personnes handicapées ou âgées se mobilisent et clament à
haute voix leur déception, il ne me semble pas impossible que les conséquences sur
l’avenir de ces programmes R&D soient problématiques.
Je ne pense pas que les personnes engagées dans ces recherches soient mauvaises !
Nous avons tous nos forces et nos faiblesses. Par contre, il me semble que,
fondamentalement, re définir les critères permettant de qualifier si un projet est ou non une
réussite m’apparaît comme prioritaire. S’il fallait le résumé en une phrase, je dirait :
Considérer que le progrès, dans ce domaine, n’est pas
la technologie mais avant tout l‘avantage que l’homme
peut en tirer, particulièrement la personne handicapée
et son entourage.
18 mai 2001
Jean-Claude Gabus
article paru en 1994
L’impact et le processus de la création dans le domaine social
Avant-propos
“La composante créatrice d’une activité et son impact ne dépendent pas du domaine dans lequel
elle s’applique, mais du degré d’audace qui la caractérise”. Je ne prétends pas détenir là une vérité,
mais plutôt faire état d’une conviction. Ce sont les créateurs exerçant dans d’autres domaines qui
doivent valider ou non cette hypothèse.
Dans ces quelques lignes, je souhaiterais caractériser le chemin parcouru par un créateur et sa
“création”, de l’idée originale à la banalisation de celle-ci, soit au moment ou le “consommateur”
s’approprie complètement un nouveau projet et le banalise.
Qui sommes nous?
La Fondation Suisse pour les Téléthèses (FST) à Neuchâtel, a pour objet de mettre la technologie,
essentiellement électronique et informatique, au service de la personne handicapée.
Créée en 1982, l’aspect “application” reste son objectif prioritaire. Aujourd’hui, en Suisse, 2000
personnes handicapées utilisent quotidiennement les divers appareils de son assortiment ainsi que
les nombreux services qui leur sont liés (information, formation, définition de projets rééducatifs
utilisant des aides techniques et leur mise en service, le suivi et l’entretien des appareils).
La FST dispose également d’un laboratoire de recherche et développement. Elle entreprend des
travaux quand ce qu’elle recherche ne se trouve pas déjà sur le marché et que l’intérêt du résultat
escompté est reconnu par un groupe d’experts indépendants. Actuellement, elle consacre environ
20% de ses ressources humaines à ce secteur. La FST “pratique” la création depuis le début de son
activité et lui doit une part importante de sa survie.
Voici, dans les grandes lignes, les travaux qu’elle a entrepris depuis sa fondation:
1983 mise au point de claviers spéciaux permettant à une personne handicapée, sans l’usage de
ses mains, de travailler avec un ordinateur.
1984 la première machine parlante librement programmable, HECTOR (pour personnes sans
langage oral).
1987 la première télécommande infrarouge programmable, JAMES (apprendre et restituer les
codes d’autres télécommandes) permettant à une personne gravement handicapée de
“contrôler son environnement”, particulièrement dans le cadre de son habitat.
1993 développement d’un standard caractérisant un réseau local permettant de combiner entre
elles les aides techniques les plus diverses. Ce projet a été réalisé dans un programme de
recherches de l’Union Européenne.
Travaux en cours
- développement d’une gamme d’aides techniques réalisées au standard mentionné plus haut
- application des aides techniques pour les personnes du troisième âge (appui du Fonds
national suisse de la recherche scientifique, en collaboration avec l’université de Neuchâtel
et l'École d’ingénieurs du canton de Neuchâtel)
- participation, avec plusieurs partenaires, à 5 nouveaux projets de recherche de l’Union
Européenne (projets d’une durée de trois ans)
L’activité de la FST ne se limite pas au territoire helvétique; 50 % de son chiffre d’affaires est réalisé à
l’étranger. Elle occupe aujourd’hui 20 collaborateurs. Son financement repose sur quatre piliers. En
Suisse, les prestations de service et le matériel qu’elle fournit aux personnes handicapées sont pris
en charge, dans la très grande majorité, par l’Assurance-Invalidité. Les travaux de recherche et de
développement font l’objet de mandats privés ou publiques. L’exportation de ses produits contribue
toujours plus à ses ressources financières. Enfin, plusieurs importants donateurs soutiennent les
activités de la fondation qu'il reste à financer.
Première condition: le “quoi faire"
Dans la plupart des situations, si l’on demande au consommateur ce qu’il souhaite avoir demain, il
restera prisonnier des références de son vécu. En d’autres termes, il éprouvera une grande difficulté
à (oser) imaginer l’utilité d’une nouveauté. Si le créateur présente, sur la base d’un projet ou d’un
prototype, une nouvelle idée pour avoir une appréciation de l’intérêt de sa proposition, il obtiendra,
dans les meilleurs cas, une confirmation, parfois partielle, du besoin pouvant être satisfait par ce
qu’il propose. L'utilisateur confond la notion de besoin et celle de la demande générée par ce besoin.
C’est cette dernière qui finalement validera le produit! Hélas, la notion de demande n’est que très
rarement générée par la présentation d’une idée. Ce sont les premières applications du produit qui
feront réellement naître la demande. Il y a donc prise de risque, directement proportionnelle au
caractère nouveau du projet.
L’intérêt du créateur est plus orienté vers le “devenir” que dans “l’être” d’une idée ou d’un produit.
Il doit créer les références nécessaires pour imaginer non seulement une nouveauté mais pouvoir
également en juger l’impact. Il fait référence à l’histoire pour mieux comprendre le ”pourquoi” du
présent. Le présent sera ensuite utilisé comme base d’évaluation du futur. Il sait qu’il ne doit
compter principalement que sur lui-même pour évaluer la demande qui naîtra de ce qu’il va créer.
Pour un observateur, le créateur suit essentiellement une intuition. En réalité, il fait un raisonnement
relativement logique. A l’extrême, il admettra qu’on le qualifie d’intuitif à condition que la définition de
l’intuition ressemble à “un processus logique dont le détail et le développement échappent à notre
conscience...!”
Dans notre pays, l’intérêt des citoyens pour le produit “en devenir” n’est pas inscrit au palmarès
des valeurs les plus cotées. Il y a dans le présent et dans son évolution lente et réfléchie, un confort
(un réconfort?) auquel l’Helvète cède peut-être plus volontiers que les citoyens d’autres pays. Je ne
renie pas l’art de cultiver ces valeurs, mais je déplore que nous considérions comme incompatibles
ce qu’il faut peut-être appeler “le droit à la création et à la reconnaissance des valeurs qu’elle
véhicule” et la valeur de ce qui se pense, se fait, ou s’est toujours pensé et toujours fait!
Deuxième condition: le “comment faire”
Plus le caractère novateur de ce que l’on entreprend est grand, moins la référence à un savoir
acquis est théoriquement possible. Dans le domaine de la création, le savoir peut avoir un côté
stérilisant, il confère une sécurité et contribue à valider les options prises. Ne pas trouver, dans son
propre savoir ou dans celui des autres, les références étayant un projet, peut être - avec une
“bénédiction académique” - une excellente raison de ne pas entreprendre.
Le créateur doit considérer comme prioritaire non pas ce qu’il sait (ou ce que les autres savent),
mais plutôt ce qu’il peut faire de ce qu’il sait. Dans ce but, faire appel à des équipes
pluridisciplinaires est une des solutions. Il faut admettre également qu’une idée nouvelle émane
souvent de personnes issues d’autres milieux; le cas échéant, le spécialiste sera cependant le mieux
placé pour la réaliser.
Troisième condition: les moyens et les appuis nécessaires
L’initiateur devra convaincre d’autres personnes du bien fondé de ce qu’il souhaite entreprendre. La
grande difficulté est sa tendance à minimiser les problèmes auxquels il sera confronté. Je ne crois
pas qu’il s’agisse d’une manipulation de sa part, mais plutôt d’une réaction saine: si le créateur
savait à l’avance l’ampleur et la nature des problèmes qu’il va rencontrer, il hésiterait, voire
renoncerait à son projet. Aussi bonne que soit son idée, il ne doit pas oublier que sa valeur est
fragile tant que l’ (les) autre (s) ne la partage (ent) pas!
Quatrième condition: la patience!
Si je me réfère aux expériences “créatives” menées par la fondation, je constate qu’une nouveauté
suit un processus en plusieurs étapes. A la présentation d’un nouveau produit, le consommateur
crie rarement bravo! Le créateur ne doit pas s’en étonner, ne pas s’offusquer d’une réponse tiède
de l’utilisateur potentiel, mais doit savoir qu’il ne pourra obtenir un jugement fiable que si une
“masse critique” suffisante de tests a été entreprise. Il est préférable d’avertir ceux qui ont
contribué à la réalisation du projet, même au risque d’engendrer une déception pouvant avoir de
très graves conséquences.
Cinquième et dernière condition: Y CROIRE!
Le parcours du créateur commence par une prise de risque (pour lui et pour ceux qu’il associe à
son projet). Elle est suivie par une série de situations auxquelles (le doute ne cessant de l’habiter) il
craint ne pas pouvoir trouver d'issues.
Le créateur doit garder confiance et méditer la définition suivante: avoir confiance en soi n’est pas
occulter ses doutes, mais plutôt apprendre à les gérer! Je me dis souvent, dans les moments les plus
critiques, que "bien aller, c'est lorsque l'énergie dont on dispose suffit à faire face aux problèmes qui
s’imposent..."
Conclusion
Dans le domaine “technologie et social”, créer, c’est se rappeler que l’important n’est pas la
performance technologique, mais l’aptitude de l’homme à en faire usage. Créer, c’est comme dans
bien d’autres domaines, devoir assumer de temps à autre certains échecs pouvant même
compromettre la carrière du créateur. Créer, c’est bien sûr et avant tout un plaisir, celui de constater
finalement qu’une idée nouvelle s’est banalisée, que le consommateur se l’est totalement appropriée.
Créer, dans le domaine social, se résume à une phrase:
Concilier HighTech, éthique et tact!
Jean-Claude Gabus
Fondation Suisse pour les Téléthèses
Neuchâtel
mai 1994





 

 

Copyright 2012 Fondation Suisse pour les Téléthèses, la technologie au service du handicap.